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Archive for the ‘Linux’ Category

FF3 versus IE7 … la descente continue … pour …

mercredi 11 mars 2009 Laisser un commentaire

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Catégories :Libre, Linux

Ubuntu 8.10 est sorti à l’heure ….

vendredi 31 octobre 2008 6 commentaires

J’ai pas pu attendre la sortie officielle, sortie le 30 Octobre 2008, le 29 j’ai migré vers la RC … après avoir fait une image de mon système et de mon home.

… un peu déçu et n’apportant pas vraiment de nouveautés (à mon avis) et même avec de petits bugs énervants … j’ai vite fait de « restaurer » ma bonne 8.04.1.

OOo 3.0, VLC 0.9.5. sont installables facilement sous Hardy Héron … j’en resterai là pour l’instant.

Quel plaisir de pouvoir choisir … et de revenir à une version antérieure quand çà ne plaît pas … un autre « OS » soi-disant grand public ferait bien d’en prendre de la graine 😉

Linux a soufflé ses 17 bougies

jeudi 9 octobre 2008 Laisser un commentaire

Le 5 octobre 1991, Linus Torvald annonçait sur le forum Usenet news:comp.os.minix la disponibilité d’une ébauche version 0.02 de son système d’exploitation, la version 0.01 ayant eu une diffusion plus que confidentielle. Le message en question ainsi que sa traduction sont disponibles sur Wikisource.

Linux a une histoire tout à fait étonnante. A l’origine, c’était juste un petit projet personnel et sans prétention, qui se voulait être une alternative au système d’exploitation Minix (à l’époque comme l’auteur de Minix refusait les contributions visant à l’améliorer, Linus pris son courage à 2 mains et la motivation nécessaire qui va avec pour “construire” son remplaçant.)

Quand on considère son origine et ses intentions initiales, il est incroyable que Linux soit désormais l’un des plus populaires systèmes d’exploitation dans le domaine des serveurs et dispose d’une petite et non moins grandissante notoriété dans sur le marché des ordinateurs Desktop, mais il est également utilisé dans des milliers de systèmes embarqués.

Le noyau Linux de Torvalds est devenu la “pièce manquante” dans un système d’exploitation GPL. Beaucoup d’autres logiciels avaient été écrit de façon indépendante par le projet GNU. La fusion de Linux, GNU et de ces nombreux autres logiciels libres a permis de créer un système d’exploitation qui est devenu non seulement viable, mais qui dans beaucoup de cas reste un choix supérieur que ce que propose la concurrence.

Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais vous utilisez certainement Linux tous les jours, directement ou indirectement. Bien que la pénétration de Linux sur le marché du Desktop reste relativement faible, son usage sur des serveurs signifie que quelque part aujourd’hui, vous allez interagir avec un système Linux.

C’est y pas beau ça ? ;-)

Catégories :Actualités, Informatique, Libre, Linux

Google Chrome … un 2ème browser open-source

mercredi 3 septembre 2008 1 commentaire

Google continue à concurrencer MS en sortant un browser, Google Chrome, logiciel en open-source avec le célèbre moteur de rendu Webkit.

Je l’ai testé sous Windows XP Pro (… au bureau hein … j’ai pas viré ma cuti !), très rapide et s’inspirant beaucoup de Firefox. Mais AMHA Firefox avec ses extensions reste supérieur du point de vue convivialité en se concoctant un browser personnalisé.

Gageons que Firefox 3.1, avec TraceMonkey, qui sortira fin d’année sera à la hauteur !

Deux logiciels open-source, quelle saine émulation pour bouter un browser monopoliste aux oubliettes.

Pas si clair que çà ce browser, un spyware et des clauses « spéciales »

Catégories :Informatique, Libre, Linux

Le Logiciel Libre, vers un futur radieux

mercredi 6 août 2008 1 commentaire

Voici encore un billet qui nous a été proposés sur le Forum par Edhelas:

Qu’on se le dise, le logiciel libre plaît, et conquiert de plus en plus de monde de jours en jours. Les Free Software sont pour certains si bien implantés dans l’esprit de gens qu’ils en deviennent des références (qui ne fait pas ses recherches documentaires sur Wikipedia aujourd’hui).

À l’heure actuelle, beaucoup de logiciels libres sont reconnus comme étant des applications d’excellente qualité et volent la vedette à leurs semblables propriétaires, nous pouvons alors évoquer le navigateur Mozilla Firefox qui fait des ravages parmi les particuliers et les entreprises (notamment depuis le lancement de Mozilla Firefox 3.0 lors du maintenant célèbre Download Day, entré depuis peu dans le Guiness des Records). Mais aussi OpenOffice.org (ou OOo pour les intimes) qui se déploie dans les administrations (l’Assemblée Nationale, la Gendarmerie…) et les établissements scolaires, notamment à cause du cout des licences propriétaire (Microsoft Office coute plusieurs milliers d’euros pour un déploiement sur une centaines de machines), l’éditeur de Redmond vend aujourd’hui sa suite Office à perte aux administrations pour continuer à rester en concurrence, mais possède de plus en plus de difficultés face à un concurrent gratuit et largement suffisant pour 80% des utilisateurs tout en restant innovant et simple à prendre en mains.

Nous pouvons alors nous demander quel futur possède le Logiciel Libre et s’il saura finalement s’imposer comme l’excellence ultime en matière de logiciel.

  • Linux, une prise de conscience collective et un déploiement massif

2008 est une année clef pour le développement des distributions GNU/Linux dans le grand public :

La part de marché des ordinateurs vendus pré-chargés avec Linux a été multiplié par… 28 en Angleterre depuis janvier 2007, passant de 0,1 à 2,8%. Source Tom’s Guide

Cela est en très grande partie dûe à l’introduction importante des Netbook (notamment l’EeePC et le MSI Wind), en effet ces ultra-portables qui pour la plupart sont réservés à une navigation internet (d’où leurs noms) et tournent exclusivement sous une distribution Linux (mis à part si le constructeur propose une version alternative équipée de Microsoft Windows XP (c), hé oui Microsoft Windows Vista (c) est incapable de tourner sur ce genre de configuration).

Et c’est en France qu’Asus réalise la meilleure opération avec son ultra-portable. Le fabricant réussit à prendre la quatrième place à Toshiba au classement des meilleurs vendeurs et affiche une croissance de 338% ! Au deuxième trimestre 2008, Asus a écoulé 149 000 ordinateurs dont 74% d’Eee PC (110 260 unités). Les ultra-portables ont la cote auprès des Français. Ils représentent 10,6% des ventes d’ordinateurs portables (55% des livraisons d’ordinateurs). Source Vnunet

Les Netbook sont donc une forte cause du boom des distributions GNU/Linux grand public… mais pas qu’eux. En effet, Linux arrive aussi à gagner du terrain sur d’autres types de matériels :

  1. Les consoles de salon : la puissante PlayStation 3 de Sony tourne sur un noyau Linux
  2. Les cellulaires : de plus en plus de téléphones portables tournent sous GNU/Linux, d’ailleurs une explosion de smartphone sous Linux est attendue l’année prochaine avec l’arrivée de la plateforme mobile OpenSource de Google : Android.
  3. Les baladeurs numériques, les PDA…

Les systèmes d’exploitations Open Sources ont donc la cote parmi le public et les chiffres ne disent pas le contraire :

Linux affiche donc en juin sa plus forte progression mensuelle, avec une part de marché qui augmente de 0,2 point pour atteindre 0,80%. Mais surtout, Linux a quasiment doublé sa part de marché en un an 0,43% de part de marché à la même époque en 2007). Parmi les explications plausibles, citons la démocratisation des distributions, de plus en plus simples à installer et à essayer et l’arrivée d’Ubuntu 8.04 au printemps. Source Tom’s Guide

Mais pourquoi un intéressement si brusque du grand public pour les plateformes libres ? Les causes sont nombreuses :

  1. Les ultra-portables sont pour la plupart basés sur un matériel très spécifique et requièrent une modification très importante des systèmes d’exploitations qui y résident, Microsoft ne peut développer un nouveau système pour chaque Netbook qui est créé. Les distributions GNU/Linux possèdent une modularité très importante et leurs codes source étant ouverts à tous, les constructeurs créent alors avec facilité un système pour leurs produits.
  2. Microsoft Windows Vista (c) connaît beaucoup de difficultés pour s’imposer face à Windows XP (c) et n’arrive pas à convaincre le grand public. Les distributions libres arrivent alors comme des alternatives sérieuses face au dernier né de la multinationale américaine.
  3. Le matériel Apple (c) reste encore très coûteux pour ce qu’il offre, notamment pour les professionnels, le logiciel libre propose maintenant des logiciels professionnels de très grande qualité et rivalisant directement avec les alternatives de la firme à la pomme, de plus les éditeurs de logiciels professionnels proposent maintenant leurs suites pour GNU/Linux (Adobe, par exemple est entrain de travailler avec Google pour porter PhotoShop sous Linux).
  • Les logiciels libres deviennent des références

Qui de nos jours de connaît pas Mozilla Firefox, OpenOffice.org ou VLC; le libre devient une référence pour certains de ces logiciels, et le grand public le sait. Firefox avec son déploiement massif (notamment depuis la version 3.0) connaît un succès sans précédent :

Graphique de l'évolution de Firefox 3

Firefox devient le navigateur par excellence et ne semble pas s’arrêter dans sa lancée, Microsoft voit alors le taux d’utilisation de son navigateur Internet Explorer baisser de mois en mois…

Même si le renard de feu est surement le meilleur exemple du déploiement des logiciels libres dans le grand public, il ne cache pas moins VLC qui reste « LE » lecteur multimédia par excellence et cela peu importe la plateforme. En effet, venant avec la majorité des codecs audio et vidéos (mis à par le format Real de Real Player) il sait tout lire (ou presque…). VLC devient alors l’un des logiciels les plus téléchargés au monde (sa version 0.8.6 approche la barre des 100 millions de téléchargement).

VLC est aujourd’hui utilisé dans de nombreux programme notamment dans FreePlayer (le lecteur interne à la Freebox HD de Free), mais aussi dans pas mal de systèmes de diffusion Vidéo et Audio (radio et Tv) où il reste maitre en la matière.

Le troisième est dernier programme qui devient une référence et perce massivement pour l’utilisation Grand Public est la suite bureautique OpenOffice.org, même sa lourdeur est très contesté il n’en reste pas moins une excellente alternative à la suite bureautique Microsoft Office (c).

Mais pourquoi OpenOffice.org sait convaincre ?

  1. Sa gratuité, en effet la suite Microsoft Office coûte plusieurs centaines d’euros, OOo lui coûte… 0 euro (s’pas cher !).
  2. Sa compatibilité face aux formats numériques, OOo est compatible ( et rétro-compatible) avec la majorité des formats numériques bureautiques, et offre contrairement à Microsoft Office le support du .odf qui est aujourd’hui un standard international.
  3. Sa facilité de prise en mains
  4. Sa communauté et sa documentation très importante

Le logiciel libre a devant lui un avenir radieux, il sait convaincre le grand public et reste une alternative sérieuse face aux logiciels propriétaires. Son fort déploiement montre alors qu’il saura s’imposer dans les années à venir comme référence.


Jaussoin Timothée – Webmaster de Framabéarn

Catégories :Informatique, Libre, Linux

Ubuntu Hardy 8.04.1 en avance !

mardi 10 juin 2008 3 commentaires

Comme le dit F. Bezies sur son blog si vous activez les dépôts « proposed », le noyau 2.6.24-19 vous sera proposé ainsi que Firefox 3.0 RC2, OOo en version 2.4.1 RC1 … tout cela est très stable 🙂

Un cat /etc/issue.net vous donnera la version updatée d’Ubuntu Hardy en 8.04.1 qui doit sortir officiellement le 3 juillet suivant la feuille de route

… je garde le noyau 2.6.24-18 quelques jours … on ne sait jamais 😉 … je suis prudent mais Ubuntu depuis Breezy ne m’a jamais posé de lapin !

Catégories :Actualités, Libre, Linux, Ubuntu

ZDNet parle d’Ubuntu …

dimanche 4 mai 2008 4 commentaires

Pourquoi Ubuntu 8.04 m’a convaincu

Technologie – Très accessible, la distribution Linux de Canonical représentait la bonne opportunité pour tester un OS libre. Après quelques jours d’utilisation, sa suite complète de logiciels m’a convaincu de délaisser Windows. Seule faiblesse, l’installation déconcertante d’applications.

Utilisateur de Windows au bureau et à mon domicile, l’idée de passer à un OS Linux m’a toujours séduit, même si je n’ai jamais été convaincu par les Red Hat Linux, Mandriva et autres distributions de Suse, difficiles d’accès. Et puis est arrivé Ubuntu, aujourd’hui la plus populaire des distributions Linux. À tel point qu’elle équipe les PC de nos députés et bientôt les 70 000 postes de la gendarmerie.

« C’est un système pensé pour être accessible aux débutants, la prise en main est très rapide », indiquait récemment à ZDNet.fr, le colonel Nicolas Géraud, à l’origine du déploiement de l’OS sur les postes des gendarmes. Il a retenu la version 8.04, dont la mouture finale a été publiée le 24 avril.

Le moment semble donc venu de passer le cap. Première crainte toutefois : comment abandonner Windows ? Le premier argument en faveur d’Ubuntu 8.04 est justement qu’il n’est pas nécessaire d’abandonner Windows.

Le système peut très facilement être installé à côté de l’OS de Microsoft, grâce à son module d’installation Wubi qui propose l’option « Installer dans Windows ». Il permet d’installer Ubuntu sur le même disque que le système de Microsoft, sans avoir à créer une partition.

De quoi rassurer le sceptique que je suis. J’ai depuis plusieurs années un système Windows XP stable, avec bon nombre de personnalisations et des jeux que je ne retrouverai par sur Ubuntu. Je n’ai donc aucune envie de l’effacer du disque dur.

Moins d’une heure d’installation

Je télécharge donc, depuis Windows, les 700 Mo de données correspondant à Ubuntu 8.04 ; je lance ensuite la procédure d’installation « Installer dans Windows ». Plutôt que de graver un CD, j’utilise le logiciel Alcohol 120% pour charger l’image ISO dans un lecteur CD virtuel.

Test d'Ubuntu 8.04

Première bonne surprise : l’installation est totalement automatisée et s’effectue sans encombre. Il faut compter quinze minutes pour la copie des fichiers, puis encore environ une demi-heure après le redémarrage et l’installation proprement dite du système.

Une fois l’opération réalisée, je dispose comme prévu d’un « dual-boot », c’est-à-dire un menu au démarrage de l’ordinateur me demandant si je souhaite lancer Windows ou Ubuntu. Rien de plus simple.

Je lance donc Ubuntu. Première constatation : la plupart des vieux réflexes acquis avec Windows fonctionnent toujours. Fenêtres, menus, clics de souris… la navigation dans l’OS libre est très proche de celle du système de Microsoft.

Graphiquement, Ubuntu avec son environnement Gnome 2.22 n’a rien à envier à Windows XP, ni même à Vista. Avantage cependant pour l’interface d’Ubuntu, les deux bureaux sont disponibles en parallèle par défaut, avec la possibilité de passer de l’un à l’autre d’un seul clic. Une bonne idée pour classer, par exemple, toutes les icônes bureautiques sur un bureau, et les multimédias sur l’autre.

Une distribution complète

En naviguant d’un menu à un autre, je prends conscience de la différence entre un simple OS et une distribution Linux. Tout est fourni, et c’est là une autre bonne surprise d’Ubuntu 8.04. OpenOffice 2.4 intègre le traitement de texte, le tableur, un outil de présentation et bien d’autres composants. Le logiciel de gravure Brasero permet de réaliser des CD musicaux ou de data, mais aussi des DVD vidéo. La navigation sur le Net s’effectue sans surprise avec Firefox 3 bêta 5. La messagerie instantanée est Pidgin (compatible avec Windows Live, Yahoo, etc.) Ubuntu intègre même le client BitTorrent Transmission, qui se révèle plutôt efficace.

Après quelques jours d’utilisation, je finis par me passer de Windows. Du moins pour les usages bureautiques. Regarder les films avec le lecteur vidéo Totem se révèle très simple. Tous mes fichiers stockés sur les autres disques sont toujours accessibles depuis Ubuntu. Au final, Windows ne me sert plus qu’aux jeux.

Test d'Ubuntu 8.04

L’installation de programme désoriente

J’ai néanmoins quelques critiques à formuler. Première déception, même si la faute n’est pas à chercher du côté d’Ubuntu, je n’ai pas pu télécharger de fichiers musicaux sur le site Fnacmusic. Le site reconnaît que je dispose d’un système Linux et ne me donne accès qu’au catalogue en MP3, et non aux fichiers compatibles Windows Media Audio. Or, le catalogue MP3 est bien moins large. De quoi pousser à utiliser BitTorrent Transmission.

Autre déception, ou plutôt déstabilisation : l’installation de nouveaux logiciels. Comme je l’ai lu par la suite sur les forums spécialisés, il faut oublier les principes d’installation de Windows. Avec Ubuntu, l’ajout de nouveaux programmes se fait de manière centralisée, via un module dédié ou via des lignes de code à taper dans la console. Un peu comme avec « l’installer » de l’iPhone pour ceux qui ont testé le système. Terminé le principe d’aller sur site, de télécharger les données puis de lancer une installation automatisée.

Plutôt que la ligne de commande, j’opte pour l’utilisation de l’outil Synaptic qui offre au moins une interface graphique pour l’installation de logiciels. Pour installer, par exemple, le lecteur multimédia VLC, il faut taper VLC dans le moteur de recherche de Synaptic, qui va lui-même télécharger les paquets correspondants. Ensuite, après deux ou trois validations, le programme est installé. Ce n’est pas très compliqué mais assez déstabilisant. Sans doute que je m’y habituerais et qu’un jour je passerai même à la ligne de commande. Mais pour l’heure, le principe de Windows me semble plus naturel.

Test d'Ubuntu 8.04Un bilan globalement positif

Au final, ces quelques jours avec Ubuntu laissent un sentiment plus que positif. Je n’envisage d’ailleurs pas de le désinstaller mais plutôt d’apprendre à mieux l’utiliser. À mon sens, ses points forts sont :
– une prise en main rapide et une bonne ergonomie basée sur une interface qui ne déconcertera pas les novices ;
– un lancement rapide et des performances plutôt bonnes (il s’agit d’un sentiment général et non d’un test) ;
– on peut se passer d’antivirus puisque Linux n’intéresse pas les auteurs de programmes malveillants (un antivirus est tout de même fourni avec Ubuntu) ;
– la distribution est complète ; il n’est quasiment pas nécessaire d’ajouter des logiciels (leur installation est à mon avis le seul point faible, en partie dû aux habitudes Windows).

J’oubliais : le système est totalement gratuit. Seul le support est payant et, franchement, les forums spécialisés regorgent d’aides en tout genre fournis par la communauté d’utilisateurs.

Ubuntu 8.04 se révèle donc une très bonne distribution pour découvrir Linux. Et tout est réversible : si l’OS libre ne satisfait pas son utilisateur, il lui suffit de se rendre dans le menu « Ajout/suppression de programme » de Windows et de désinstaller Ubuntu. Il ne laissera alors aucune trace sur le disque. De quoi convaincre les plus sceptiques.

Catégories :Infos, Libre, Linux, Ubuntu